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Vous trouverez sur ce blog mes poésies en vers libres ou rimés, mes haïku (poème court japonais), mes nouvelles ou d'autres textes en prose, ainsi que les évènements auxquels je participe tout au long de l'année.
Les oiseaux partis
le ciel devient bien trop grand
pour un moucheron
*
Il a tant neigé
le chemin a disparu
reste le panneau
Un peu de poésie pendant votre séjour ?avec François Boussereau ..."La ballade d'un tête en l'air"CommentairesPoésie sur nos amis à quatre pattes
Belle poésie ! Est-ce que vous en avez déjà fait pour les petites boules de poils, les chiens par exemple ? J'ai récemment perdu le mien et depuis...
CorineB | Le Mardi 31/03/2026 à 19:56 | Bonne recommendationTrès beau partage, à la fois simple et profondément évocateur. On ressent dans ces quelques lignes toute la force de la poésie minimaliste, où chaque mot compte et laisse place à l’imaginaire. Les haïkus sont particulièrement réussis : ils capturent des instants fugaces avec beaucoup de justesse. L’image du ciel devenu trop grand pour un moucheron est à la fois poétique et vertigineuse, tandis que celle du chemin disparu sous la neige évoque une forme de silence et de contemplation très apaisante. Ce type d’écriture invite vraiment à ralentir et à observer le monde différemment, en prêtant attention aux détails les plus simples du quotidien. Dans un esprit similaire de bien-être et de confort au quotidien, vous pouvez aussi cliquez ici ou voir plus d’idées inspirantes. Il est également possible découvrir ici des solutions pour créer une atmosphère douce et harmonieuse chez soi.
Alise | Le Dimanche 12/04/2026 à 17:57 | Merci pour cet article très intéressant ! C’est toujours fascinant de voir à quel point la précision et le sens du détail jouent un rôle essentiel, que ce soit dans la pratique d’un hamonica en cdo ou d’un hamonica en e, où chaque note compte pour créer une vraie harmonie. On retrouve cette même attention dans d’autres domaines du quotidien, comme le choix d’un bonnet en satin femme, qui allie à la fois confort, douceur et élégance. Finalement, ce sont souvent ces petits détails bien maîtrisés qui font toute la différence.
Alise | Le Mercredi 15/04/2026 à 20:28 | Merci pour cet article très intéressant ! On remarque à quel point les objets du quotidien peuvent allier utilité et originalité. Par exemple, une titrelire cochon XXL peut devenir un véritable élément décoratif tout en encourageant l’épargne, tout comme une tirelire pour enfnant qui apporte une touche ludique et éducative. Dans un autre registre, le confort et le bien-être restent essentiels, que ce soit pour nous ou pour nos animaux, d’où l’intérêt d’un Coussin pour doberman, pensé pour offrir un maximum de repos et de soutien. Au final, chaque détail compte pour améliorer le quotidien, que ce soit par le design, la praticité ou le confort.
Alise | Le Mercredi 15/04/2026 à 20:29 | |
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Poésie en séjour : comment les haïkus de François Boussereau révèlent l’art silencieux des jupes
Lire de la poésie en voyage est un geste rare : il ralentit le temps, aiguise le regard, installe une respiration dans le quotidien. Les haïkus publiés sur le blog de François Boussereau — quelques lignes suspendues, presque rien, mais exactement ce qu’il faut — rappellent ce que les éditrices mode anglo-saxonnes décrivent souvent à propos des jupes : des formes brèves, mais d’une intensité extraordinaire.
« Les oiseaux partis / le ciel devient bien trop grand / pour un moucheron » — ce haïku évoque cette sensation de disproportion que l’on retrouve parfois dans la silhouette, quand un vêtement ne cadre plus le corps mais le laisse flotter. À l’inverse, une jupe midi parfaitement proportionnée joue exactement le rôle d’un ciel juste : elle redonne échelle, repère, cohérence.
Le chemin qui disparaît sous la neige dans un autre poème, ne laissant que le panneau, évoque le minimalisme extrême des jupes en dentelle délicatement ajourée. Là aussi, tout est presque effacé — sauf la structure qui sert de guide. La poésie et la coupe partagent cette économie du geste.
Les vers libres, eux, ressemblent davantage à ces silhouettes plus spontanées, comme les jupes patineuses en mouvement, qui laissent la phrase — ou le tissu — se déployer naturellement. Rien n’est forcé, tout est rythmé.
Les haïkus utilisent l’éclat du détail pour révéler une vérité : un oiseau qui manque, une neige trop haute, un panneau solitaire. La mode joue la même carte dans les jupes parsemées de reflets discrets, où un scintillement minuscule suffit à changer la lumière sur toute la silhouette.
Les poèmes plus narratifs de l’auteur, eux, évoquent la construction d’un texte en couches, très proche de la logique d’une jupe portefeuille ajustée : on superpose, on enveloppe, on ouvre une scène, on en referme une autre. Le vêtement devient alors une syntaxe.
Et puis il y a les textes engagés, les réflexions discrètes mais présentes dans l’œuvre. Elles rappellent l’audace graphique des motifs félins revisités, utilisés dans la mode britannique comme une ponctuation visuelle affirmée : une manière de dire sans expliquer.
Lorsque Boussereau évoque les saisons, le passage du temps, la fragilité des instants, ces thèmes entrent en résonance avec les jupes en cuir contemporaines, qui, dans les éditos US, symbolisent la mémoire du vêtement : elles se patinent, se transforment, gardent trace du vécu.
Enfin, son écriture ouverte, accessible, sans statut ni frontière, rejoint l’un des mouvements les plus importants de la mode actuelle : l’émergence des jupes portées par des silhouettes masculines. Comme la poésie, elles défient les évidences, rapprochent les expériences, brouillent les anciennes lignes pour en dessiner de nouvelles.
Lire un haïku pendant son séjour, c’est redécouvrir ce qui manque, ce qui bouge, ce qui brille soudainement. Porter une jupe, c’est souvent la même chose. Les deux gestes, discrets mais puissants, invitent à regarder autrement — et à laisser le monde, un instant, devenir un poème.
Diego | Le Mardi 09/12/2025 à 11:31 |